L’IA est-elle vraiment autorisée en assurance ?
Faut-il attendre un texte spécifique, ou un feu vert de l’ACPR, pour lancer des produits et des modules IA ? C’est la question que beaucoup d’assureurs, de courtiers et de MGA se posent aujourd’hui.
Pour y répondre, Jean-Baptiste Limare, CEO et cofondateur de Korint, reçoit Isabelle Monin-Lafin, avocate fondatrice d’Astrée Avocats et spécialiste de la distribution dans le secteur financier. Ensemble, ils décryptent l’impact de l’IA dans l’assurance, textes et exemples à l’appui.
Le cadre : AI Act et responsabilité des distributeurs
Premier temps de l’échange : le cadre posé par l’AI Act européen, et ce qu’il change (ou ne change pas) pour les acteurs de l’assurance. Isabelle Monin-Lafin revient aussi sur la responsabilité des distributeurs : qui répond de quoi lorsqu’un outil d’IA intervient dans le parcours de vente ou de gestion.
Cinq cas d’usage passés au crible
Deuxième temps : des cas d’usage très concrets, que l’on retrouve déjà sur le terrain.
- Le devis automatisé
- La détection des trous de couverture
- Les avenants
- Les échanges avec des clients non francophones
- La détection de fraude
Pour chacun, ils évaluent le niveau de risque et la place qui revient à l’humain dans la décision.
Pour aller plus loin
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